

Seul film documentaire de Luis Buñuel, tourné en 1932 dans la région de Las Hurdes (Estrémadure), à partir de la thèse ethnographique de Maurice Legendre, directeur de l'Institut Français de Madrid, « Las Jurdes : étude de géographie humaine » (1927), « Terre sans pain » ne fut sonorisé qu’en 1937 puis en 1996 lorsque Buñuel décida de diffuser une version non censurée du film avec son producteur Pierre Braunberger. Remarquable par son sujet, la misère en milieu rural, peu traité à l’époque, par son montage (fait par Buñuel « sur une table de cuisine, à Madrid »), l'usage du gros plan, de la piste sonore et par la place assignée au spectateur par le film, le film continue à surprendre aujourd’hui encore.



Cinquante ans d'archives retracent l'évolution du divertissement : comment la mise en scène de l'intime, dans les années 80, a ouvert un nouveau champ, comment la privatisation des plus grandes chaînes a modifié le rapport au téléspectateur. À l’aide de spécialistes, dont le philosophe Bernard Stiegler, ce documentaire démontre comment la mise en scène de l'émotion a fait place à l’exacerbation des pulsions les plus destructrices.


Les coulisses de la dernière année de présidence de Barack Obama.

En respectant les codes visuels du support, rembobinage compris, ce documentaire conte avec brio la révolution artistique, sociale et économique fomentée par la petite boîte noire, qui ira jusqu’à faire souffler un vent de liberté (et de capitalisme) sur le bloc communiste. Nourri d’interviews de compulsifs et sympathiques pionniers de la vidéo, ce film plonge aussi dans la délirante culture visuelle générée par ce média, exemples improbables à l’appui (jeu télévisé canin, manuel de séduction, cours d’aérobic avec bébé au bras…).

Acteur au sex-appeal reconnu, Paul Newman n'avait pourtant rien en commun avec ces stars qui profitent de leur physique pour séduire des armées d'admiratrices. Pudique, peu à l'aise dans sa peau de star, Paul Newman a mené une carrière exemplaire, tout en préservant sa vie privée. Dès "Marqué par la haine", son premier grand rôle au cinéma en 1956, il casse son image de beau gosse en incarnant le rugueux boxeur Rocky Graziano. La suite de sa carrière sera à l'avenant. Jusqu'aux "Sentiers de la perdition", en 2003, Paul Newman a tourné plus de soixante films avec des réalisateurs majeurs. Ce documentaire rend justice à son sujet, trop souvent complimenté pour son physique. Derrière les yeux bleus, c'est un des monuments du 7e art qu'était Newman.

1/4 - En 1925, le jeune M’hamed El Anka remplace au pied levé son maître Nador. Il réalise qu’il est loin de maîtriser tous les instruments de son art et engage un programme de formation autodidacte au Oud, la langue arabe, et le chant religieux dans la hadra de Sidi Abderrahmane. 2/4 - En 1932, le jeune El Anka sort 10 disques 45 tours à Paris, dont la 1ère chanson de sa composition "L’Exil". Il procède progressivement à "l’allègement" de l’héritage andalou. Il fait le pèlerinage à la Mecque et écrit la célèbre chanson "El Mendouza". 3/4 - Les années 40 et 50 vont confirmer la maturité du maître, qui consolide les éléments constitutifs de ce qui est aujourd’hui appelé la musique Chaâbi. En pleine lutte de libération nationale, El Hadj M'hamed El Anka triomphe avec la chanson "Youm El Djemâa". 4/4 - En 1962, El Anka chante l’indépendance : "El hamdou lilah, mabqach listaâmar fi bledna". Le militant, poète et musicologue Bachir Hadj Ali explique le style exceptionnel de l’artiste.


Retrouver une autonomie alimentaire dans une île où tout vient de l'extérieur par bateau. En Corse, il s'agit de suivre , au fil des saisons, les petites batailles et les grandes victoires de Jacques Abbatucci, Jean-Charles Adami, Sébastien Poly, Mattea Scarbonchi pour élever leur cheptel, cultiver en pleine terre, élever la vigne, produire et vendre les fruits d'un travail de qualité, à l'heure des grands changements climatiques. A NOS TERRES pour remettre au centre de nos vies la nécessité de cultiver, élever et produire localement une nourriture saine et de qualité.
