
Les coulisses de la dernière année de présidence de Barack Obama.





Acteur au sex-appeal reconnu, Paul Newman n'avait pourtant rien en commun avec ces stars qui profitent de leur physique pour séduire des armées d'admiratrices. Pudique, peu à l'aise dans sa peau de star, Paul Newman a mené une carrière exemplaire, tout en préservant sa vie privée. Dès "Marqué par la haine", son premier grand rôle au cinéma en 1956, il casse son image de beau gosse en incarnant le rugueux boxeur Rocky Graziano. La suite de sa carrière sera à l'avenant. Jusqu'aux "Sentiers de la perdition", en 2003, Paul Newman a tourné plus de soixante films avec des réalisateurs majeurs. Ce documentaire rend justice à son sujet, trop souvent complimenté pour son physique. Derrière les yeux bleus, c'est un des monuments du 7e art qu'était Newman.

1/4 - En 1925, le jeune M’hamed El Anka remplace au pied levé son maître Nador. Il réalise qu’il est loin de maîtriser tous les instruments de son art et engage un programme de formation autodidacte au Oud, la langue arabe, et le chant religieux dans la hadra de Sidi Abderrahmane. 2/4 - En 1932, le jeune El Anka sort 10 disques 45 tours à Paris, dont la 1ère chanson de sa composition "L’Exil". Il procède progressivement à "l’allègement" de l’héritage andalou. Il fait le pèlerinage à la Mecque et écrit la célèbre chanson "El Mendouza". 3/4 - Les années 40 et 50 vont confirmer la maturité du maître, qui consolide les éléments constitutifs de ce qui est aujourd’hui appelé la musique Chaâbi. En pleine lutte de libération nationale, El Hadj M'hamed El Anka triomphe avec la chanson "Youm El Djemâa". 4/4 - En 1962, El Anka chante l’indépendance : "El hamdou lilah, mabqach listaâmar fi bledna". Le militant, poète et musicologue Bachir Hadj Ali explique le style exceptionnel de l’artiste.





