


En 1781, un jeune artiste arrive à Vienne précédé d’une enviable réputation ; il s’appelle Wolfgang Amadeus Mozart. Accueilli de façons diverses au palais de l’Empereur Joseph, il se fait un ennemi acharné d’Antonio Salieri, musicien réputé et compositeur officiel de la Cour. Ce dernier ne comprend pas pourquoi ce jeune homme arrogant, paillard, a un tel génie, une telle puissance créatrice. Se sentant trahi par Dieu, Salieri décide de faire obstacle à Mozart par tous les moyens…

À New York, à la fin de la prohibition, Noodles se réfugie dans une fumerie d'opium après un coup qui a mal tourné. Plus de trente ans plus tard, il est de retour en ville et se remémore son passé de gangster : de sa jeunesse de voyou dans les années 20, marquée par sa rencontre avec son ami Max et leurs nombreux trafics dans le ghetto juif de la ville, jusqu'à la période de prohibition où leur bande, liée par une profonde amitié, s'enrichit et marque son ascension dans la pègre grâce au commerce illégal d'alcool. Noodles se rappelle aussi de sa relation amoureuse échouée avec Deborah durant toute sa vie.

Alors que les parents de Lara sont tous deux sourds, leur fille entendante est leur lien avec le monde : Lara sert d'interprète à ses parents dans les situations pratiques de la vie, comme par exemple à la banque ou plus absurde et drôle, aux réunions parents-professeurs de son école.

Un Américain, Lewis, vient d'acheter la riche et vaste demeure de Darlington Hall. À peine installé, il prie James Stevens, majordome dans la maison depuis plus de 30 ans, de prendre des vacances. Stevens décide d'en profiter pour rendre visite à madame Benn, qu'il connut et aima sans jamais le lui avouer, lorsqu'elle n'était encore que miss Sarah Kenton et œuvrait comme gouvernante à Darlington Hall. Pendant le trajet, Stevens se souvient. Il revoit son maître, lord Darlington, un inépuisable partisan du rapprochement entre l'Allemagne nazie et l'Angleterre, éprouvant encore l'espèce de fidélité qui le liait à cet homme controversé…

Pour sauver le candidat Président des États-Unis, éclaboussé par un scandale de mœurs quelques jours avant l'élection présidentielle, ses conseillers décident, pour détourner l'attention des électeurs, d'inventer une guerre dans quelque coin obscur de la vieille Europe.

Atticus Finch, un avocat dans le sud des États-Unis des années 1930 doit défendre un homme noir accusé de viol. Le récit, raconté à travers les souvenirs et le regard de ses enfants Scout et Jem, est parsemé de détails sur la vie et les mentalités de l'époque ainsi que d'anecdotes de voisinages (dont certaines inspirées des souvenirs d'enfance de l'auteur du roman).



Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d’une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions des peines capitales, en s’efforçant d’adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux, se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide, aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

Dès sa sortie de prison, Jake Blues est emmené par son frère Elwood chez Sœur Mary Stigmata, qui dirige l’orphelinat dans lequel ils ont été élevés. Ils doivent réunir 5 000 dollars pour sauver l’établissement, sinon c’est l’expulsion.
